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Me connaissez vous vraiment – 2

Posted by Alexandre on Mar 26, 2009 in De tout de rien

J’ai un peu roulé ma bosse, mais saurez vous dans quoi ?

Professeur d'anglais:




Testeur de jeux vidéos :




Mécanicien




Cuisinier




Médecin




Avocat




Infirmier




Nouvelle star




Doubleur




Lofteur




Vendeur de pâtes fraîches




Ecrivain




Footballeur professionnel




Pompier




Militaire




Archéologiste




Brosseur de chocolats




Prof de fitness




Equipier dans un fast food




Moniteur de Ski






 
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“Le roi des Couillons”

Posted by Alexandre on Mar 16, 2009 in De tout de rien

Je ne sais pas trop par quel bout commencer, alors revenons sur ces trois jours du Capes écrit. Personnellement, même si c’était globalement fatigant, moi, je me suis vachement amusé. Arriver à la maison des examens et revoir tous ses potes pour commencer la journée, j’ai vraiment apprécié.

Nathalie et moi nous sommes fait charriés parce qu’on n’avait lu aucune des 3 oeuvres littéraires au programme (notons que nous sommes passés par des tactiques différentes.

Nat a regardé les adaptations cinématographiques, moi j’ai demandé aux autres de me raconter les histoires et j’ai lu les résumés). Il y avait même mes potes qui passaient les épreuves d’espagnol en même temps (ils sont tombés sur Cuba). Si je n’ai pas le sentiment d’avoir réussi le commentaire du texte de JFK, je me suis bien battu sur la dissertation “les règles du jeu dans Jane Eyre”. Pas tant sur le sujet, mais pour déconcentrer mes voisins. J’ai fait toutes les 2 minutes des petits mouvements nerveux et claqué ma langue dans la bouche en prétendant avoir un toc. Je m’excuse auprès des personnes qui ont ce genre de problème, et ce n’était absolument pas dans une intention de moquerie. Mais le Capes est un concours, et comme le jeu dans Jane Eyre, c’est une compétition, une lutte pour la survie, et tous les coups sont permis. Même les plus bas.

Trois heures après l’épreuve, je me suis rendu compte que j’avais oublié mon chapeau dans la salle. Pas grave. On a été déjeuné avec Nathalie après l’épreuve (on est passé par le magasin de surgelés qui commence par Pi- et finit par -card (pas de pub), et oh joie, oh bonheur, il y a les galettes des rois en promo ! J’en ai forcément acheté une parce que je n’en avais pas mangé cette année (c’est cher dans les boulangeries)), et on a passé une bonne après midi à se moquer des gens qui passaient le Capes. Si je me suis bien amusé, il faut bien admettre que les gens avaient presque à l’unanimité des têtes de zombies, le regard terne et morne, la bouche pendue, respirant autant l’épanouissement qu’un dépressif qui se rend compte que sa corde est trop courte pour faire un bon noeud coulant. J’ai quand même regretté de ne voir personne pleurer en sortant de la dissert’ (je suis un peu un connard, parfois). Quand je pense que nous étions en présence des futurs professeurs de nos enfants de demain, je me suis demandé comment ils tiendraient tous sans antidépresseurs, si 3 demi-journées les mettent dans un tel état. Enfin, ça ne me concerne pas, puisque j’éduquerai moi même mes enfants (pour qu’ils deviennent Empereurs du Monde). Force est d’admettre que mon désir de ne surtout pas être prof m’aide à gérer efficacement ces problèmes de stress. (Encore qu’à tous les coups, je vais les réussir, ces écrits, j’aurai pas l’air malin).

Vendredi matin, je pris une part de galette (il en restait) au petit déjeuner. Il fallut que j’eus la fève (un beurrier en faïence, enfin, en modèle réduit). Que faire ? Avoir la fève quand on est seul, c’est triste, personne ne sait qu’on est roi, ça bousille le principe même de la galette, alors qu’il ne devrait pas y avoir de mal à aimer manger de la frangipane comme ça, sans forcément passer par le rituel sacrement divin. Alors que j’avais un pote d’espagnol au téléphone, pour lui dire de se réveiller, je lui ai donc dit, comme ça pour rire “Ah ben merde, j’ai plus qu’à porter ma couronne aujourd’hui !”. Et puis en le disant, je me suis dit “chiche”. Je suis donc allé passer mon épreuve de traduction avec mon régalia sur la tête (dans le RER, dans la salle. Une surveillante est même venue me demander gentiment, un grand sourire sur ses lèvres : “alors, c’est la fête des rois ?”. “Oui, j’ai eu la fève, ce matin” (je crois qu’elle s’attendait à de la répartie, à ce que je sois drôle, les gens sont toujours déçus, à ce sujet). Comme j’étais un peu dans le fond de la salle, tout le onde n’avait pas vu ma royale présence. Ce fut très rapidement réparé lorsque la présidente de la salle lança “Au fait, Quelle est la personne qui a oublié son chapeau hier, dans la salle ?”. J’ai donc levé le bras avec enthousiasme, content de retrouver mon bien. Les 400 yeux se sont tournés vers moi en un battement de cils. (10 minutes avant le début de l’épreuve, seul à sa table, on cherche n’importe quel prétexte pour penser à autre chose). C’est en entendant quelques personnes rire que j’ai pris conscience que j’avais bousillé mon travail de sape des deux journées précédentes. J’ai déridé, déstressé ma salle avant la traduction. Je m’en suis voulu. Je suis devenu un héros, un symbole, un être supérieur auprès de toute cette plèbe qui n’avait pas fait attention à mon aura si brillante. Je ne serai pas étonné d’avoir bientôt un fan club, surtout que l’on commence à parler de moi sur le net (sauf que je n’ai jamais été à Paris 4)

Maintenant, reste plus qu’à attendre les résultats dans deux mois.

 
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Matin de la deuxième épreuve

Posted by Alexandre on Mar 12, 2009 in De tout de rien

Plus que 30 h à tenir. J’ai une tête de zombie, j’avais pas envie de me lever, mais pas le choix, Nathalie m’a appelé tout à l’heure “Il est 6 heures, réveille toi grosse larve !!!!”

Le café est en train de couler dans la cafetière, je suis en jogging parce que j’ai froid, et j’écris en mangeant des BN (va encore y avoir pleins de miettes dans mon clavier). Je suis crevé.

Hier, ça s’est bien passé. Enfin non, pas vraiment. Le commentaire de texte était un texte de civi, un discours de JFK un an avant d’être le président (janvier 60), alors vu que j’ai eu un 1 au dernier commentaire de texte historique, je ne m’attend pas vraiment à un 18. Cette fois, j’ai quand même évité de trop parler de la rhétorique biblique (j’ai juste fais une sous partie dessus, pas plus).

Manque de bol pour moi, j’avais oublié mes surligneurs; mon texte était presque tout souligné en noir au bout d’une demi-heure (quand on ne comprend pas bien, on pense que tout est important) et c’était donc difficile après.

Manque de bol pour mes chers camarades qui passent le Capes dans ma salle, je n’avais pas oublié le casse croûte ! Comme je ne m’attends pas à réussir à être meilleur que tout le monde, je cherche donc à rendre les autres moins bons que moi. Ma tactique d’hier ? Sandwich au tartare, sandwich reblochon, et chips (pour le bruit). Le problème, c’est que l’odeur ne porte pas partout… Enfin bon, la bonne nouvelle d’hier, c’est qu’en rentrant, j’ai pu jeter tous mes (polycopiés des ) livres (des autres) d’histoire et ça m’a fait un bien fou.

Aujourd’hui, c’est littérature. J’ai passé ma soirée sur Sparknotes à lire les résumés des livres, donc normalement, je connais les histoires, je pense que c’est le plus important pour réussir la dissertation d’aujourd’hui (c’est pas comme si je passais l’agreg). Je ne sais juste pas quoi prendre à manger. Il faut que je fasse mieux qu’hier, il faut que je les empêche de réfléchir au sujet qui tombera. Est ce que je fais mon vandale en mangeant de la soupe de poisson froide ? Un grand sac de bouffe de Macdo ? Des fruits de mer ? Quel dommage que les appareils à raclette et les pierrades ne fassent pas partie des choses que l’on peut avoir sur sa table, le jour de l’examen… Bon, je vais disserter sur la littérature, à plus les minus !

 
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Moi, stressé, jamais !

Posted by Alexandre on Mar 10, 2009 in De tout de rien

Les épreuves écrites du Capes d’anglais commencent donc demain, matin, à 9h, à la maison des examens d’Arcueil (oui, chers lecteurs, chères lectrices, une chance de me rencontrer en vrai, je sais, je fuis toujours un peu la célébrité, d’habitude, je ne vous dis jamais où je vais me rendre pour éviter les attroupements, mais là, je suppose que l’on peut faire une exception, et puis, tiens, soyons fous ! J’offrirai mon corps pour 60 MINUTES à la personne/aux personnes qui me fera/feront la plus belle bannière d’encouragements, et 30 minutes de bonus si vous êtes en majorettes (pas les voitures, hein), ça ne pourra que déconcentrer mes adversaires-candidats). Enfin bon, au moins j’ai de la chance, je ne fais pas partie des gens qui stressent (essentiellement parce que je n’ai pas vraiment travaillé, encore que j’ai été à la bibliothèque, une fois, pour dessiner). Enfin, ça c’est ce que je croyais, parce que cette nuit, j’avais visiblement peur de me réveiller en retard, puisque je me suis réveillé toutes les heures prêt à sauter sur mes deux pieds, faire du café et commencer la journée (de 2h jusqu’à 6h, je me suis répété “ça suffit, rendors toi”). Du coup, maintenant j’ai envie de dormir. Je sens que ça va être rigolo demain….

 
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La minute geek

Posted by Alexandre on Mar 5, 2009 in De tout de rien

Bouh l’escroquerie ! Non mais il est où l’intérêt de faire un film consacré à Chun Li, sans qu’elle soit en costume : avec sa robe fendue, ses bottes et ses collants ? hein ? Il est où l’intérêt ? (Et je ne parle même pas du tour de poitrine, hein)

(non, je ne suis pas du tout fétichiste des filles de jeux vidéos, mais bon, Chun Li c’est Chun Li, elle est à part)

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