Posted by Alexandre on Apr 30, 2009 in
De tout de rien
Comme c’est gratuit pour moi jusqu’à la fin de l’année, et d’autant plus avant de partir aux States, profitons-en ! Voilà la liste des musées gratuits pour les moins de 26 ans, je rayerai au fur et à mesure.
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Je suis très content aujourd’hui, car je viens de décider d’ouvrir LE livre que j’ai acheté au Salon du Livre cette année.
Bon, en réalité, je voulais pas l’acheter, ce bouquin, mais il m’en fallait un autre, pour offrir à une amie, et comme je n’avais pas retiré d’argent, j’ai dû compléter afin de pouvoir régler par carte (aaaah, époque bénie où ma carte bleue marquait “paiement accepté”…).
Je me suis donc dit que c’était un coup du destin, qu’il fallait au moins que je lise le premier et le dernier chapitre (c’est un roman policier) pour pouvoir en parler d’une voix toute supérieure (peut être au prochain Paris Carnet, d’ailleurs, si j’ai le courage d’y aller).

Et puis, je me suis rendu compte, là tout de suite, à l’instant, que c’était une enquête du détective Kindaichi !!!!! TROP GENIAL !!!!
Si tu n’es pas en train de sauter partout devant ton ordinateur en criant “trop cool, moi aussi je veux ce livre !”, c’est parce que, ami lecteur, tu es passé à côté de la VRAIE littérature (“Détective Conan”, manga chez Kana, une cinquantaine de tomes parus; et les “Enquêtes du Jeune Kindaichi”, publié chez Dargaud ou autre, publication française arrêtée avant la fin, je crois).
Kindaichi, c’est LE détective japonais de référence dans tous les mangas de détectives, un peu comme les britanniques ont Sherlock Holmes, les Américains ont Perry Mason, et nous, on a, ben… Julie Lescaut (en gros).
Bref, c’est un livre que je ne lirai peut être pas (il y a beaucoup beaucoup de pages), mas il ira trop bien dans ma bibliothèque de mangas.
Posted by Alexandre on Apr 28, 2009 in
De tout de rien
Là, au moment, où je vous écris ces lignes, je devrais être en train de préparer mes affaires pour aller apprendre 500 pages de grammaire dans la bibliothèque de la Sorbonne (rien que d’expliquer cela, je me représente assis, avec un entonnoir dans la bouche, et quelqu’un qui me force à avaler toutes ces pages, c’est très glamour).
Mais je sais que je vous manque trop, et que chaque jour qui passe sans billet sur ce blog est une épreuve à la limite du supportable pour vous, mes amis lecteurs. Alors, pour vous, je vais sacrifier mes études et écrire… Ecrire quoi ? Euh… Je sais pas trop.
Il ne se passe pas grand chose dans ma vie… Je pourrais vous éblouir par mon côté décalé et digne d’admiration, et vous raconter que dans la nuit de vendredi à samedi, j’ai fait une trentaine de kilomètres à pied (dont plusieurs avec du muscat à la main, et un ou deux en courant à 6 heures du matin) , que j’ai vu une exposition d’art moderne quelques heures et une douche plus tard, je pourrais enchaîner sur Zola, et mon analyse du Ventre de Paris…
Je pourrais faire un billet désopilant et très second degré pour vous raconter que j’ai un nouvel animal domestique occasionnel à la maison (un gros rat marron), que je viens de découvrir que ma bouteille de Grassio 4 est périmée depuis 2006 (“avec du beurre, tout est meilleur”)(en effet, je mange TRES rarement des salades), ou que je fais des extras chez un marchand de paninis (c’est tout un art, chaque composant influe directement sur le temps que le panini doit passer à chauffer) et que je considèrerais presque en faire ma nouvelle marotte.
Peut être pourrais je au contraire jouer sur le pathos, raconter que je suis presque sans le sou, que mes repas sont à base de riz et de patates et que c’est la fête lorsque je me permets un morceau de viande (poulet premier prix nourri à la cendre de cigarette), que c’est bien pour cela que mon pote le rat ne prend pas résidence chez moi, que même lui a honte de ma misère. J’ai fait l’inventaire, dans mes étagères des livres que je pourrais revendre, mais par sentimentalisme, et parce que la librairie J’y-perds du boulevard Saint Michel me reprendra mes clubs des cinq préférés pour une misère, je me dis qu’il est aussi bien de dépérir seul en lisant ses livres favoris… Ou alors en sortant, essayer d’échapper à cette ambiance sordide, alors, mon ipod classic vidéo 120Go vissé sur les oreilles, je regarde les clips des Pussycat Dolls, au soleil sur les chaises du Luxembourg, ou à regarder le pluie se déverser sur la Seine dans un silence assourdissant.
Posted by Alexandre on Apr 27, 2009 in
De tout de rien
Mais j’ai la flemme…
Posted by Alexandre on Apr 9, 2009 in
De tout de rien
Ceci n’est pas un billet sponsorisé :

Dizzy c’est la nouvelle boisson que les publicitaires cherchent donc à rendre tendance.
Un yaourt à boire pétillant aux arômes extrêmement chimiques et acidulés.
Résultat, au niveau de la texture, imaginez avoir du lait pétillant dans la bouche, ça fait penser à du lait tourné ou fermenté (beurk), un mélange acide et basique antithétique et pas heureux (re-beurk). La première gorgée agresse le palais : on ne sent rien, il faut s’habituer à l’impression désagréable du lait pétillant; à la deuxième, on commence à sentir le goût (même le Tang paraissait moins chimique) un peu médicamenteux, mais ça peut passer à la limite; puis à la troisième, on est déjà écoeuré…
Je ne pense pas que Dizzy prendra, d’autant plus que le prix de la bouteille semble n’être justifié que par la campagne de pub et l’emballage (certes classieux). Il faut toujours se méfier d’un produit qui met trop d’argent dans le marketing.
(PS à l’attention des publicitaires de Yoplait : Bien entendu, contre un petit arrangement financier, je peux encore changer ce billet et produire une note dithyrambique)